samedi, 27 février 2010

Tractage des jeunes du FNJ Lorraine pour la liste Thierry GOURLOT à Toul

19:00

vendredi, 26 février 2010

Jean-Marie LE PEN commente l'actualité (Journal de bord n° 180)

Jean-Marie LE PEN répond aux questions de Julien SANCHEZ sur le site Internet du Front National, exceptionnellement un jeudi, en raison de la campagne :

- Nicolas SARKOZY a nommé ses amis socialistes à de nouveaux postes clés... Cour des Comptes, Conseil Constitutionnel... Jean-Marie LE PEN aurait-il fait la même chose ?
- Insécurité : Les agressions violentes continuent en France. Les effectifs de police ont-ils augmenté ou baissé sous Nicolas SARKOZY ?
- Insécurité toujours : Yamina DEBRAY, la maman d'un jeune Français tué le 13 janvier par une bande demande des explications aux politiques dont au FN. Réponse de Jean-Marie LE PEN.
- Plus d'un millier de sans-papiers et leurs soutiens se sont rassemblés devant la préfecture du 93 hier, déterminés « à faire valoir leurs droits ».
- Le 1er mars est organisée en France une journée dite sans étrangers par les associations de défense des immigrés. Réaction.
- Plusieurs militants FN et FNJ du Var, déguisés en cochons, se sont rendus devant les restaurants Quick pour faire suite au choix de Quick de servir du 100% Halal dans 8 de ses restaurants.
- A 17 jours du 1er tour, quels espoirs ? / Message de Jean-Marie LE PEN aux militants.
- Régionales PACA : Les Alpes laissées pour compte. Que propose le Président du FN pour ces départements ?

Pour adhérer au Front National : www.adhesions-fn.com

17:30

jeudi, 18 février 2010

Jean-Marie LE PEN commente l'actualité (Journal de bord n° 179)

Jean-Marie LE PEN répond aux questions de Julien SANCHEZ sur le site Internet du Front National :

- La chaîne de restauration rapide Quick ne propose que du Halal dans 8 de ses restaurants (dont 2 à Marseille) et ce pour plusieurs mois. Réaction de Jean-Marie LE PEN.
- Dans beaucoup de cantines scolaires ou d'entreprises, le porc est désormais également interdit, tout comme le poisson unique le vendredi car ce serait discriminatoire. Réaction.
- L'insécurité à l'école continue. Les professeurs et les élèves ont manifesté cette semaine. Le Gouvernement annonce des états généraux de la sécurité à l'école. Nicolas SARKOZY règle-t-il les problèmes ?
- Quel est pour Jean-Marie LE PEN le fond du problème de l'école ?
- Elections régionales : Les listes FN ont été déposées. Combien sont-elles en France ?
- Samedi dernier à Paris, Jean-Marie LE PEN a appelé à une Révolution patriotique. Retour sur ces propos.
- Commentaire des déclarations de Marie-Luce PENCHARD qui ne veut aider que la Guadeloupe.
- Idée reçue n°1 : « voter FN c'est voter pour la Gauche ».
- Idée reçue n°2 : Le FN est inutile dans les conseils régionaux.
- Deux listes dites « contre les minarets » se sont montées en Franche-Comté et Lorraine. Le FN n'est-il pas lui aussi contre les minarets ?
- Annonce des déplacements de Jean-Marie LE PEN en Languedoc-Roussillon et à Nice.

Pour adhérer au Front National : www.adhesions-fn.com

16:55

vendredi, 12 février 2010

Thierry GOURLOT sur RTL9 EST

Thierry GOURLOT, tête de liste FN pour les élections régionales 2010 était l'invité de l'émission "C'est arrivé près de chez vous" présenté par Jean-Luc BERTRAND.  

18:00

Jean-Marie LE PEN commente l'actualité (Journal de bord n° 178)

Jean-Marie LE PEN répond aux questions de Julien SANCHEZ :

- La faillite de la Grèce peut-elle se propager à toute l'Europe ?
- Un Gouvernement économique européen, est-ce une bonne chose ?
- L'insécurité dans les lycées
- Le plan Hortefeux contre la délinquance
- Le premier wagon des RER bientôt réservé aux femmes ?
- Régionales : La situation en Languedoc-Roussillon / Le Président du FN bientôt dans la région
- Les déplacements de Nicolas Sarkozy pour soutenir ses candidats
- PACA : Michel Vauzelle refuse le débat / Les sondages
- La théorie du réchauffement climatique sera-t-elle aussi efficace pour Europe Ecologie aux régionales qu'aux européennes ?
- Annonce du Conseil National élargi de ce week-end.

Pour adhérer au Front National : www.adhesions-fn.com

17:30

jeudi, 11 février 2010

Lettre ouverte de Marine Le Pen aux professeurs et parents d’élèves

Lettre ouverte de Marine Le Pen aux professeurs et parents d’élèves

marinelepen1  Madame, Monsieur,

La violente agression d’un jeune homme dans son lycée de Vitry-sur-Seine le 2 février dernier illustre d’une manière dramatique les dérives inquiétantes que connaît l’école.

Le Front National n’attend pas la survenue d’événements tragiques pour se saisir des problèmes du pays et tenter d’y trouver des remèdes. Depuis longtemps, nous avons posé un diagnostic sur l’état de l’école, et proposé des solutions, que les gouvernements de gauche comme de droite n’ont pas voulu entendre, laissant la situation se dégrader dangereusement dans les établissements scolaires.

Professeurs, parents d’élèves, je souhaite m’adresser directement à vous afin de vous exposer nos réflexions. Tous les jours, des enseignants me disent qu’ils souffrent des maux de l’école, ayant trop souvent le sentiment d’assister impuissants à son délitement. Ces professeurs talentueux, qui ont le courage d’aller à l’encontre de certaines consignes de leur hiérarchie, n’ont jamais baissé les bras et continuent de se battre pour l’avenir de nos enfants.
Je me tourne aussi vers les parents d’élèves, parce qu’en tant que mère de trois enfants scolarisés dans l’école publique, je sais parfaitement quelles sont leurs craintes, et je les partage.

Pour ce qui est du diagnostic, nous pensons que l’école, à tous les niveaux, va mal. Elle qui devrait assurer l’avenir de la nation et préparer les réussites de demain, elle qui devrait offrir aux jeunes Français, notamment issus des milieux populaires, une possibilité de faire valoir leur mérite et rendre leurs projets possibles, elle qui devrait former des citoyens libres et éclairés, n’est plus en mesure de relever tous ces défis.
N’ayons pas peur de le dire, l’école a été laissée à l’abandon. Peu à peu ces dernières décennies, se sont constituées des enclaves scolaires où règnent le désordre et la violence, à l’instar des quartiers où sont implantés ces établissements. Peu à peu les gouvernements de gauche comme de droite ont baissé les bras, cédant à la démagogie en laissant le niveau des élèves s’effondrer. Peu à peu, les valeurs ont déserté l’école.

Nous pensons que l’école souffre avant tout de l’abandon des élites dirigeantes, et d’un laissez-aller général, entretenu par des syndicats plus soucieux de tester sur nos enfants leurs théories pédagogistes que de chercher à les instruire.

Face à ces dérives, nous proposons un relèvement des exigences à l’école, dans tous les domaines : la discipline, les savoirs et les valeurs.

Platon a écrit : « Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. »
Ce qui n’était à l’époque qu’une réflexion philosophique est aujourd’hui devenu réalité dans bon nombre d’établissements scolaires. Depuis une quinzaine d’années, l’insécurité à l’école n’a cessé de progresser, de l’ordre de 10 % par an d’après les chiffres officiels. La discipline est une valeur en recul, il n’est pas rare qu’un cours entier se fasse dans le brouhaha, et que des professeurs se voient insultés, au mieux verbalement, par leurs élèves ou leurs parents.

Cette situation ne peut plus durer. Il va de soi qu’on ne peut rien transmettre quand les conditions élémentaires de sécurité et d’ordre ne sont pas réunies.
Nous proposons donc de relever très fortement, en s’en donnant les moyens, l’exigence d’autorité à l’école.

Dans le cadre des élections régionales, nous avançons à cette fin deux mesures fortes : la création d’une carte infalsifiable du lycéen, ainsi que la mise en place d’une police de protection des lycées, chargée de maintenir l’ordre là où la situation est la plus dégradée. Le conseil régional pourra jouer un rôle premier dans cette politique, étant précisément en charge de la compétence des lycées. Cette police de protection des lycées sera un corps de la police nationale spécialisée dans la délinquance scolaire. Elle a vocation à accompagner les établissements scolaires les plus en difficulté vers le retour au calme.

Le deuxième chantier qu’il nous faut ouvrir d’urgence concerne les savoirs. Des études confirment que le niveau des élèves baisse d’année en année. Le ministère de l’Education Nationale a publié en janvier 2009 une étude réalisée en 1987 puis en 2007 auprès de 4000 élèves de CM2. Ses résultats sont sans appel : aussi bien en lecture qu’en calcul ou en orthographe, le niveau a chuté. Quand les élèves faisaient en moyenne 11 fautes à une dictée en 1987, ils en font aujourd’hui 15 sur la même dictée. Certains nient toujours cette baisse du niveau : ils sont aveugles ou criminels. D’autres la reconnaissent, mais l’expliquent par la démocratisation et la massification de l’enseignement. Cet argument était valable dans les années 1950. Plus aujourd’hui. En 1987, l’enseignement était déjà tout autant massifié qu’aujourd’hui, et pourtant le niveau était bien meilleur.

Il faut réagir d’urgence, parce que cet affaissement des savoirs pénalise d’abord ceux à qui les parents n’ont pas les moyens d’offrir des cours particuliers. Il pénalise aussi l’avenir de la nation. La France a besoin d’ingénieurs de haut niveau, de bons techniciens, elle a besoin de jeunes bien formés et cultivés. Les élites de gauche comme de droite mettront toujours leurs enfants dans les meilleurs lycées, là où le niveau ne baisse pas. Voilà pourquoi on ne peut compter sur elles depuis toutes ces années.
Nous avons des pistes pour inverser la tendance. D’abord, il faut cesser de faire de l’élève français le cobaye des pédagogistes, les Meirieu et autres professeurs Zébulon, qui veulent tuer les méthodes traditionnelles d’enseignement, celles qui font leurs preuves. Ces gens-là, que le pouvoir continue d’écouter, ont empoisonné depuis tant d’années par leurs préceptes suicidaires les IUFM. Il faut sortir au plus vite de ce courant de pensée ravageur, ce que n’a pas voulu faire Nicolas Sarkozy contrairement à ce qu’il avait promis. Son ministre de l’Education Nationale, Luc Chatel, a encore déclaré que l’école devait être en priorité « un lieu de vie ». Non ! l’école doit être avant tout un lieu de savoirs et de connaissances ! Un lieu d’étude, et de récompense de l’effort. Les méthodes classiques d’enseignement doivent être rendues obligatoires dans tous les établissements scolaires pour que cesse le carnage.

Par ailleurs, il faut savoir qu’on a supprimé progressivement des heures d’enseignement dans les matières essentielles, comme le français. En 1976, un élève qui sortait du collège avait reçu 2800 heures d’enseignement du français depuis son entrée en CP. En 2004, c’était 2000 heures, soit 800 de moins, l’équivalent de 2 ans et demi de cours ! A cela s’ajoute la décision récente de supprimer encore des heures de cours en primaire, de ne plus accepter la plupart du temps les enfants de moins de 3 ans en maternelle, la place grandissante du sport et des langues étrangères dès les petites classes, au détriment du français et du calcul. Concernant les langues étrangères, ce grignotage incessant des heures de français n’a produit aucun résultat. Récemment, Le Monde publiait une étude qui démontrait que le niveau en anglais des jeunes Français n’avait pas progressé en 10 ans. Il faut donc cesser de saupoudrer les heures de langue au détriment du français dans les petites classes et préférer le financement au collège d’un long voyage d’étude, en immersion totale, à l’étranger, en Angleterre, en Espagne ou en Allemagne par exemple. Ce n’est qu’en pratiquant une langue sur place qu’on l’apprend véritablement. En parallèle, on pourra récupérer des heures de cours au bénéfice des matières de base.

Il faut enfin parler des 15 000 suppressions de postes d’enseignants chaque année depuis 2007. Dans le contexte actuel, quand l’insécurité ne cesse de progresser à l’école, quand le niveau baisse, ce n’est pas une décision opportune. On doit mieux répartir les professeurs et faire en sorte qu’ils soient tous devant une classe, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, mais on ne doit pas détruire l’école sous prétexte d’économies ridicules, chiffrées à 150 millions d’euros par an, alors que d’autres économies, tabou celles-là, ne sont jamais envisagées : sur la décentralisation par exemple et la folie des grandeurs des petits barons locaux qui nous coûte des milliards d’euros par an, mais aussi sur l’immigration, l’Europe ou la fraude sociale.

Pour terminer mon propos sur l’école, je souhaiterais parler des valeurs. Parce que l’école, ce n’est pas seulement un lieu où l’on apprend des savoirs. On y apprend aussi à devenir un citoyen, un Français à part entière. Malheureusement, ce n’est plus le cas aujourd’hui dans nombre d’établissements.
Cette difficulté est exacerbée dans les établissements où règnent l’insécurité et le désordre le plus total, mais elle existe aussi ailleurs. La transmission des valeurs doit devenir une priorité. Elle se fera plus aisément quand on aura renforcé les exigences en matière de discipline, parce qu’on aura inculqué aux élèves les valeurs de respect, de travail, d’effort, d’attention à son prochain, d’humilité et le goût du travail bien fait.
Mais l’école doit aussi apporter quelque chose de plus. C’est à l’école que le citoyen en herbe doit apprendre le respect et l’amour de son pays, la France. Un pays qui n’a pas confiance en lui, qui ne s’aime pas, ne peut pas aller de l’avant. Pour cela, il faut sortir d’une vision dépréciée de notre Histoire nationale. Non l’Histoire de France ne se résume pas au triptyque esclavage/colonisation/collaboration. Oui la République française est belle, admirable, et digne d’être respectée. Forger à l’école un citoyen critique, mais fier de son pays. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra envisager l’avenir de la France avec sérénité et confiance.

Marine LE PEN

09:00

mercredi, 10 février 2010

C.G.P.M.E LORRAINE : LA POLITIQUE DE L’AUTRUCHE

Autruche politique.jpgJean-Luc MANOURY, Vice-président de groupe et tête de liste en Meurthe-et-Moselle sur la liste Front National conduite par Thierry GOURLOT en Lorraine s’étonne que dans le cadre des élections régionales de mars 2010, la Confédération Générale des Petites et Moyennes entreprises reçoivent les « principales têtes de liste : PS, UMP, MODEM, EUROPE-ECOLOGIE en omettant de rencontrer le troisième mouvement en nombre de sièges dans l’hémicycle régional : le FN .

Les partis politiques invités sont peu ou prou responsables de la crise économique et sociale actuelle, sont des européistes convaincus, partisans de l’ultralibéralisme et condamnent tous un protectionnisme raisonné.

Les petites et moyennes entreprises constatent que quand les poches de l’Etat ou des collectivités territoriales se vident, on vient piocher dans celle des entreprises avec la réforme de la taxe professionnelle remplacée par une Contribution Economique Territoriale avec la création d’une Cotisation Complémentaire basée sur la valeur ajoutée donc sur les salaires, les charges sociales et l’amortissement et en créant la Taxe sur les surfaces commerciales, la Taxe sur l’emploi  des seniors , des handicapés puis demain la Taxe carbone.

Le Front National à toujours combattu :

D’abord, l’étatisme qui se traduit par un excès d’impôt et de taxes.

Ensuite, le mondialisme ultralibéral avec l’ouverture des frontières économiques entrainant

le dumping social, les délocalisations et la financiarisation du capitalisme.

Enfin, le syndicalisme archaïque qu’il soit salarial ou patronal.

Le Front National voulant réconcilier l’économie et le social en libérant le travail et l’entreprise, trouve regrettable que des syndicats appliquent la politique de l’autruche.

Jean-Luc Manoury pour «  liste Front National pour la Lorraine et les Français d’abord »

19:00

Comme Brice de Nice, Brice Hortefeux tente tant bien que mal de surfer... sur l'insécurité !

marine_3_250px-223x300.jpgCommuniqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN :

A peine M. Besson sorti sur une civière de son « débat » sur l'identité nationale, voilà que le gouvernement Sarkozy nous présente son nouveau champion dans la chasse aux papillons électoraux ; il s'est doté de son petit filet troué qu'il a appelé son « plan contre la délinquance ».

En matière de sécurité, le « bodybuilder » Hortefeux qui se vante d'avoir « musclé le texte initial » tente de nous montrer ses petits biceps : le résultat serait presque drôle si le sujet ne portait pas sur une réalité tragique.

Dans cette affaire aussi, le gouvernement ne montre pas sa compétence mais son cynisme.

Ce zèle gouvernemental à la veille de l'élection traduit quatre réalités:

- 1) L'échec de la lutte contre la délinquance dont M. Sarkozy est directement en charge à divers titres depuis 8 ans : beaucoup de paroles et d'agitation mais aucun résultat tangible.
- 2) La crainte du gouvernement devant la remontée du Front National : puisque le gouvernement ne se préoccupe de la sécurité que lorsque le FN est fort.
- 3) Le énième plan est un inventaire à la Prévert qui montre une absence de vision globale du gouvernement. Comme en matière d'identité, on met en avant des problèmes accessoires et on ne répond pas aux questions essentielles ;
- 4) La volonté d'utiliser l'argument de l'insécurité pour restreindre les libertés publiques voire permettre le contrôle de la vie privée des honnêtes gens, notamment au travers du contrôle d'internet. Le placement de mouchards sur les ordinateurs est de ce point de vue particulièrement inadmissible. A quand les caméras dans les domiciles ?

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, rappelle que, si on veut réduire la délinquance, il faut oser s'attaquer frontalement aux délinquants c'est-à-dire :

- 1) Se doter des moyens d'apporter une réponse policière (arrêt immédiat des suppressions de postes dans la Police et la Gendarmerie), judiciaire et carcérale pour mettre hors d'état de nuire les délinquants ;
- 2) Aborder la question sécuritaire sans tabou (carte de l'insécurité/carte de l'immigration), remettre chacun dans son rôle (l'enseignant pour enseigner ; le policier pour traiter la délinquance, le magistrat pour punir ; le personnel pénitentiaire pour réinsérer), tourner le dos à la culture de l'excuse ;
- 3) Appliquer les lois existantes et faire réellement exécuter les peines ;
- 4) Restaurer l'autorité de l'Etat et des fonctionnaires ;
- 5) Démanteler réellement les bandes, reconquérir tous les territoires , expulser les familles délinquantes des HLM pour rendre leur tranquillité aux cités, détruire les réseaux de trafic de drogue générateurs de délinquance périphérique, expulser les délinquants étrangers (suppression de la loi Sarkozy sur le maintien en France des étrangers délinquants), appliquer vraiment des peines « plancher » minimales automatiques pour toute récidive, ouvrir des structures pour les mineurs délinquants (ex : structures fermées), appliquer le principe du casseur/payeur (avec responsabilité civile des parents pour les mineurs délinquants), généraliser les accords internationaux pour appliquer le principe de la peine dans le pays d'origine (refus de la triple peine pour les Français), appliquer la déchéance de nationalité pour les naturalisés reconnus coupables de crimes ou d'appartenance à une organisation terroriste, établir une loi sur les repentis en matière de corruption (pour mettre à jour les réseaux de corruption)...

Le texte de Monsieur Hortefeux opportunément discuté au moment du lancement de la campagne régionale et du naufrage d'Eric Besson constitue donc une nouvelle gesticulation électoraliste d'un gouvernement en plein désarroi.

En matière de sécurité, ce texte n'apportera rien. Au pire, il mettra en cause les libertés publiques pour revenir finalement à insécuriser les honnêtes gens.

D'une manière plus générale, il poursuit le mouvement de privatisation des missions de sécurité en concédant à d'autres autorités que celle de l'état les prérogatives régaliennes

10:35

lundi, 08 février 2010

LE FRONT NATIONAL DE LORRAINE EN ORDRE DE BATAILLE !

_wsb_314x208_Thierry+Gourlot+004.jpgThierry GOURLOT, tête de liste du Front National aux élections régionales en Lorraine, serein et confiant à été le premier à déposer sa liste à la préfecture de région à Metz, le lundi 8 février 2010, avant d'être interrogé par France 3.

Comprenant 73 colistiers, c'est une liste de rassemblement de notre famille politique comprenant des anciens du MNR, du MPF et du CNI et un panel représentatif de la France profonde comprenant des professions libérales, des chefs d'entreprise, des ouvriers, des paysans, des employés du public et du privé, des fonctionnaires, des retraités, des chômeurs, des commerçants, des artisans, des mères de famille nombreuse et des cadres.

C'est le premier mouvement politique lorrain à entrer officiellement en campagne avec une équipe motivée et renouvelée.

Voir liste Meurthe et Moselle ici

19:00

dimanche, 07 février 2010

AVIS DE DECES

Jean-Luc MANOURY, Vice-président du groupe FN au Conseil Régional de Lorraine et Secrétaire Départemental du Front National de la Meurthe-et-Moselle ainsi que les membres du Bureau Départemental ont la grande tristesse de vous faire part du décès, survenu le 29 janvier 2010, à l’âge de 80 ans du

 

 

Colonel (ER) Régis POTTIER

Officier dans l’ordre national du Mérite

Chevalier de l’ordre du Millions d’Eléphants

et du Parasol blanc du Royaume du Laos

 

 

Ancien combattant d’Indochine et d’Algérie il fut longtemps adhérent du Front National, responsable du Cercle National des Combattants de la Meurthe-et- Moselle, Vice-président de l’UNACITA 54 et des Harkis 54

 

Toutes nos condoléances émues à sa famille dans cette tragique épreuve.

20:00

Toutes les notes