vendredi, 31 octobre 2008
Investitures des candidats têtes de liste aux futures élections européennes
Communiqué de presse du Front National
La Commission nationale d'investiture du Front national s'est réunie hier après-midi sous la Présidence de Jean-Marie Le Pen en vue de la désignation définitive des candidats têtes de liste aux futures élections européennes de juin 2009 dans quatre des huit grandes circonscriptions inter-régionales, après l'audition des candidats le 17 octobre dernier.
Sur les propositions de la Commission, ont ainsi été respectivement investis:
- Jean-Marie Le Pen, Président du Front national, pour la grande région Sud-Est
- Bruno Gollnisch, vice-président exécutif affaires internationales et programmatiques, pour la grande région Est ;
- Marine Le Pen, vice-président exécutif formation, communication et propagande, pour la grande région Nord-Ouest ;
- Louis Aliot, secrétaire général, pour la grande région Sud-Ouest.
La Commission a pris acte de la déclaration de Jean-Claude Martinez de se présenter contre le candidat du Front national régulièrement désigné, avant même que celui-ci ne soit investi et alors qu'il avait lui-même refusé de présenter sa propre candidature le 17 octobre devant la Commission, comme l'avait régulièrement fait l'ensemble des candidats. Elle a également enregistré la proposition de Marine Le Pen d'offrir à Carl Lang, eurodéputé sortant, la deuxième place sur la liste qu'elle conduira.
La Commission se réunira de nouveau ultérieurement aux fins d'auditionner et de désigner les candidats pour les grandes circonscriptions restantes.
15:00
mercredi, 29 octobre 2008
Nancy, la prison de la honte !

Jean-Luc MANOURY, Conseiller Régional de Lorraine dénonce l’état pitoyable et dégradant des prisons françaises et plus particulièrement la maison d’arrêt Charles III de Nancy qui accueille 344 détenus pour une capacité de 275 places avec un manque récurrent de gardiens de prison.
Il n’est pas étonnant dans ces conditions que depuis vendredi cette prison vétuste a été le théâtre d’une tentative d’évasion et de trois tentatives de suicide.
Nous faisons confiance à Malika DATI, adjointe au maire de Nancy pour intercéder auprès de sa sœur, le Garde des Sceaux car cette « prison de la honte » n’honore pas la cité ducale.
Le Front National dénonce d’une part l’inadéquation des moyens et préconise la création de 75.000 places de prisons supplémentaires afin d’humaniser les conditions de détention et de rendre effective l’application des peines et souhaite d’autre part la séparation des différentes catégories de détenus pour que les criminels ne soient pas incarcérés avec les petits délinquants.
20:00
vendredi, 24 octobre 2008
Pétain, les collabos d'hier et ceux d'aujourd'hui
Communiqué de presse de Bruno GOLLNISCH sur http://www.frontnational.com

Une nouvelle fois, ce jeudi 23 octobre 2008, la télévision (ce soir : France 2) dénoncera le Maréchal Pétain, l’armistice de juin 40, le régime de Vichy etc. Cela faisait longtemps !…
Assistera-t-on encore au bourrage de crânes des jeunes générations, au profit de gens qui s’engagent dans une résistance d’autant plus virtuelle que la plupart n’étaient pas nés à l’époque des faits ?
Il est bien commode aujourd’hui de dénoncer l’armistice et d’accabler Pétain. Fallait-il donc pour l’honneur laisser massacrer jusqu’au dernier les quatre millions d’hommes de l’armée française hélas vaincue, et laisser mourir de faim les dix millions de réfugiés qui encombraient les routes de France dans une pagaille indescriptible ? Que les héros en peau de lapin nous le précisent …
En réalité, les responsables politiques et économiques de la France contemporaine sont beaucoup plus coupables que le maréchal Pétain, qui avait au moins l’excuse d’une armée ennemie victorieuse campant sur le sol national. Eux, disposant de tous les moyens de l’Etat, ont en pleine paix laissé envahir le pays par une immigration massive et incontrôlée, organisé la dénatalité française, abandonné leurs compatriotes aux exactions des bandes ethniques, laissé l’économie sans aucune protection, abdiqué la souveraineté et l’indépendance nationales.
C’est eux qu’il faudrait dénoncer !
15:00
Restructuration militaires en Lorraine : Intervention de Thierry Gourlot
Séance plénière du jeudi 23 Octobre 2008,
Restructurations militaires en Lorraine, intervention de Thierry GOURLOT,
Président du groupe FRONT NATIONAL de Lorraine.
Monsieur le Président,
Monsieur le Préfet,
Chers collègues,
En préambule de mon intervention, je veux rappeler ici, que le Front National a été le premier parti politique à tirer le signal d’alarme sur les conséquences engendrées par le livre blanc de la Défense en Lorraine dès sa parution. Nous avons ensuite déposé une motion à ce sujet en séance plénière du Conseil Régional. Le Front National demandait (et demande toujours) solennellement au gouvernement de revoir sa copie et appelait les élus lorrains de tout bords, à s’unir pour empêcher le démantèlement de la Défense nationale en Lorraine.
Appel resté sans réponse de la part du Président PS du Conseil Régional, comme du député UMP Jacquat, qui ont initié sur le tard des réunions d’élus sans avoir la courtoisie élémentaire d’y associer les élus de mon groupe.
Tant il est vrai comme disait Chamfort, qu’en France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin.
Le Conseil régional de Lorraine observe, meurtri les chamboulements que l’on fait subir à son territoire, et s’autorise aujourd’hui une demi-journée de débats pour commenter des disparitions de garnisons multiséculaires.
Mais nous n’interviendrons que sur des décisions, hélas déjà prises et sur des choix que nous subissons comme d’ événements dont nous ne maîtrisons pas les ressorts.
Je développerai mon exposé en 3 points :
1. Une démilitarisation de la Lorraine préparée par des années de réduction du budget des armées.
La duplicité de quelues élus lorrains dont certains dans cette assemblée est manifeste. Il y a d’abord tous ceux, qui, au nom de la solidarité partisane, devraient assumer les choix du gouvernement qu’ils soutiennent à Paris, et défendre avec courage les options arrêtées. Au lieu de cela, nous assistons par un effet de démagogie sidérant, à des travaux d’influence d’élus du peuple atomisés, ayant perdu toute notion d’intérêt général dans la défense exclusive de leur fief électoral…Effort vain d’ailleurs et entraînant une compétition stérile entre des territoires pourtant similaires, porteurs des mêmes atouts et confrontés aux mêmes difficultés. Seul une véritable union sacrée, mais qui la veut vraiment ? pourrait seule connaître quelques chances de succès…
Chacun s’afflige des fermetures de casernes, des désaffections de base aérienne, du départ de 7000 militaires en 4 ans… même le Parti Communiste…dont la défense de notre armée et de son action n’étaient pas si évidentes si l’on se rappelle du rôle joué par celui-ci pendant les guerres d’Indochine ou d’Algérie, plus à l’aise pour porter les valises que les caisses de munitions.
Chacun devant les Lorrains, la presse locale, les commerçants, les intérêts de circonstance, tonne, promet et tend un index menaçant vers l’Elysée, en jurant bien que ces restructurations sont un scandale et que tous les efforts seront fait pour les éluder.
A force de rogner sur les budgets d’équipements et d’étaler les commandes de matériels nécessaires à notre armée, nous avons vécu le l’exemple parlant de l’embuscade, dans laquelle sont tombés nos soldats en Afghanistan, sans avoir les moyens nécessaires à l’accomplissement de leur mission.
Je tiens à retracer le contexte de celle-ci.
Depuis des années, les parlementaires incapables de réformer l’état et de mettre fin aux gabegies , réduisent le budget de la Défense.
Depuis des années, on répond à chaque revendication catégorielle par de nouveaux crédits, on achète la paix sociale en distribuant des subventions, on accroît le budget de l’Education nationale pour un résultat de plus en plus médiocre, on abdique devant chaque manifestation et on cède à la boulimie de l’administration du plus froid des monstres froids…en utilisant les budgets d’équipement des forces en variable d’ajustement…
Depuis des années, les armées doivent donc opérer avec des budgets de plus en plus contraints.
Et dans le même temps, le lobby des élus territoriaux et les puissances locales coalisées empêchent de rationaliser les emprises militaires.
Ainsi, pendant des années, les parlementaires et les gouvernements successifs ont entrepris de faire travailler les armées françaises, c’est-à-dire les femmes et les hommes prêt à mourir pour la défense de notre liberté et de nos valeurs, avec des moyens de plus en plus faibles, et, suprême raffinement dans l’absurdité, sans les autoriser à optimiser ces maigres ressources en regroupant les unités… et les mêmes persistent aujourd’hui à vouloir garder intacte la carte des implantations militaires…mais n’imaginent pas une seule seconde d’accroître le budget du Ministère de la Défense…
En réalité, il y a dans la décision du chef de l’Etat une cohérence, et si je suis forcé de la rappeler à nos collègues de l’UMP, c’est parce qu’au-delà des gesticulations dans lesquelles ils espèrent perdre les Lorrains, c’est à cette cohérence qu’il faut s’attaquer.
2. La réforme de la carte militaire est la conséquence d’erreurs historiques majeures.
Le FN s’attaque à la décision du Président de la République parce qu’il n’en partage pas les valeurs.
Nous ne pensons pas que la France soit une entreprise dont il faille optimiser les dépenses, rationaliser l’action et modérer l’influence…car cette vision comptable des politiques à mener conduit à une gestion de court terme que l’on voudrait modeste et qui se révèle étriquée ; la France, en effet, est un pays porteur de valeurs universelles et dans lequel les régimes de boutiquiers conduisent immanquablement aux troubles sociaux les plus graves.
Deux erreurs historiques majeures sont à l’œuvre dans le sujet dont nous débattons aujourd’hui : d’une part la suspension de la conscription, et d’autre part la propension à ne considérer les institutions publiques qu’au regard de leurs missions nominales.
Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, ou s’imaginent sincèrement, la démilitarisation de la Lorraine à laquelle nous assistons aujourd’hui, ne constitue pas l’ultime conséquence d’un bouleversement géostratégique – c’est-à-dire la désagrégation du pacte de Varsovie et de l’URSS – mais la résultante d’un choix purement politique, fait en 1995 par le Président Jacques Chirac.
En demandant à ce que le service militaire soit suspendu, souvenons nous, qu’il provoqua une surprise dans les armées…et pour cause : le livre blanc sur la Défense de 1993, c’est-à-dire le document censé fixer le cap pour les années à venir, donnant aux armées le cadre de leurs futures interventions, dimensionnant leurs moyens et bornant les réflexions doctrinales, perpétuait le principe du service national, et en faisait même le pilier irremplaçable censé conserver un lien entre la nation et son armée.
A l’époque, les rares mouvements politiques qui se risquaient à fustiger la vision de court terme au principe d’une telle mesure, se voyaient reprocher leurs archaïsmes voir, leur militarisme.
Les éditorialistes les plus sophistiqués ne manquaient alors pas de souligner, en paraphrasant Francis Fukuyama, que le monde se dirigeant vers la paix et la prospérité universelle, garantie par l’extension planétaire du libéralisme et de la démocratie, il fallait se préparer à la disparition des forces armées.
Les nouvelles guerres n’étant plus que commerciales, on ne devait plus former des soldats mais des commerciaux…et ces commentateurs prophétiques de s’étonner du peu d’enthousiasme des jeunes gens pour ce monde d’échanges marchands, d’intérêts financiers et de calculs pondérés.
13 ans après la suspension de la conscription, et avec le recul l’action de Jacques Chirac a des conséquences encore plus désastreuses que prévu…car à l’amateurisme de l’analyse – on ne peut pas vraiment dire que le monde se soit réellement pacifié – s’associe le changement du cadre d’action de l’armée française.
Pour ce qui est du lien social, il est directement lié au sujet qui nous occupe aujourd’hui, celui des implantations des régiments, car il s’agit de l’attachement à sa terre, de la défense de sa liberté, de la sauvegarde de nos coutumes et de nos traditions, du respect du à nos morts, cette culture que théorisa le grand Lorrain Maurice Barrès.
Alors que la France des années 90 s’ouvrait comme rarement dans son histoire à une immigration massive et que le tournant libéral livrait chaque Français à la concurrence interindividuelle, notre pays s’est privé du service national, c’est-à-dire du creuset social par excellence, l’outil d’intégration sans pareil, celui qui prend des bacheliers, des sans diplômes, des apprentis, des privilégiés, des paysans, des citadins et des ruraux, des athées, des croyants, des aristocrates de vieille famille et des immigrés récents, et qui en fait des Français partageant la même histoire, la même fierté des épreuves partagées, la même solidarité…et quand on songe que la République s’est construite en France autour de cette identité – la revanche de 1870 : réintégrer chaque fils de France dans le cadre national où s’épanouit sa culture – et qu’aujourd’hui, ces fils de France sifflent la Marseillaise dans les matchs de football, l’hymne patriotique de libération, l’émotion nous serre la gorge et l’on songe qu’il y a des décisions politiques qui sont lourdes de conséquences…
L’erreur historique de Jaques Chirac, et celle que prolonge Nicolas Sarkozy, c’est cette incapacité à comprendre que l’Etat se construit, que la France n’est pas une substance préexistante aux Français, mais une réalisation collective qui est perpétuellement à faire advenir.
La Lorraine a besoin de ses casernes car elle a besoin que ses enfants et ceux de l’ensemble du pays y apprennent à vivre ensemble, à se connaître, à se respecter, indépendamment de leurs origines sociales, de leur destinée professionnelle ou de leur formation, afin de vivre en pratique cette solidarité au mot duquel chacun est attaché, mais à la chose évanescente…
3. La Lorraine abandonnée par la France.
Alors, reste une profonde désolation… l’achèvement de la désolation dans notre région et l’impression de subir, impuissants, les décisions qui ruinent notre territoire et qui sont des erreurs collectives pour l’ensemble de notre pays.
Depuis 30 ans, ceux qui se présentent comme les élites politiques, économiques et administratives de l’Etat ont mis fin à l’exploitation minière, ont cessé d’investir dans les aciéries pour en faciliter le démantèlement, et plutôt que de lutter contre l’atonie, achèvent la confrontation des égoïsmes dans la réduction des emprises de l’Etat.
Et bien que les verdicts du marché disqualifient aujourd’hui ces décisions prises par des experts irresponsables – comme le jugeait d’ailleurs le candidat Nicolas Sarkozy en remarquant que les cours actuels de l’acier auraient rendu compétitif l’acier lorrain – les mêmes méthodes délétères sont appliqués aujourd’hui : on nous promet un super préfet, Blanc, comme le livre !
On aurait espéré, qu’un fonctionnaire désigné à plein temps pour cette mission aurait su prendre le temps de parcourir le Nord-est, de comprendre l’attachement de la Lorraine à son armée, qui est directement lié, pour la Moselle, à son annexion passée, et d’inviter ainsi le Président de la République à sentir charnellement le pays et à trouver des solutions militaires capables de soutenir l’intégration de la Lorraine au reste de la France, quand tout, dans son histoire de marche du royaume, et dans les forces économiques centrifuges, tend à l’arracher à la communauté nationale et à en faire un territoire oublié, réservoir de main d’œuvre démuni d’intégrateurs productifs si ce n’est pour les pays limitrophes.
J’ai peur que ce préfet, ne rapporte pas à Paris les véritables doléances des Lorrains mais qu’il vienne simplement nous convaincre que les décisions prises à Paris sont les bonnes, que des spécialistes s’occupent de nous, et que tout ira bien comme ça…
Elus attachés à notre région, nous ne pouvons rêver le développement et nous contenter des invitations à faire preuve d’imagination ou à développer les infrastructures de transport – oui, c’est ce que Monsieur Blanc a proposé à Commercy et à Bitche, comme quoi on peut être haut fonctionnaire et amateur de cynisme.
Nous savons tous ici que les fermetures de mines ou d’usines n’ont jamais été compensées, que le travail disparu ne réapparaît jamais de la même façon, et qu’un ouvrier qui perd son emploi c’est une existence compromise, à présent que la France, livrée à la concurrence planétaire, perd toutes ses activités industrielles.
Il y a une région qui meurt … perdant une à une ses institutions qui animent un territoire…
Il y a une population qu’on accule à la misère en la privant de travail…et tout cela par la forfaiture d’élus qui refusent de voir les conséquences des décisions prises, les crises n’étant jamais qu’un choix politique d’abandon de population au profit d’autres priorités…
Il y a des gens ici qui tonnent contre la désindustrialisation et qui ont voté en faveur de Maastricht, de l’ouverture des frontières, des privatisations successives et des abandons de souveraineté…
Le seul attachement aux choses matérielles autorise sans doute la plupart d’entre vous a ces calculs rationnels. Quand à nous notre attachement à notre terre lorraine à son patrimoine, son identité, ses morts, et je cite encore Maurice BARRES,à ce lieu, ou souffle l’esprit , nous interdit de nous taire et même si nous avons pour l’instant, l’impression de prêcher dans le désert, nul ne sait jusqu’ou peut retentir l’écho de notre colère.
Je vous remercie.
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Intervention scéance plénière du 24 Octobre par Jean-Luc Manoury, cliquez sur le lien :
http://jl-manoury.blogspot.com/2008/10/membre-de-la-commi...
11:00
mardi, 21 octobre 2008
Interpellation de Bruno GOLLNISCH, Député européen à M. Nicolas SARKOZY
Nous discutons des soins palliatifs à apporter au malade, mais nous sommes bien discrets sur les causes de la maladie !
Comment ? Aucune institution de l’Union n’a vu venir la crise actuelle : ni le Conseil, ni la Commission, ni la Banque Centrale, ni d’ailleurs notre Parlement ! Crise prédite il est vrai par une poignée seulement d’économistes comme le prix Nobel Maurice Allais, et de responsables politiques de notre famille d’esprit comme, une fois de plus Jean-Marie Le Pen, vox clamantis in deserto, hélas !
La crise est cependant d’évidence celle du système euro-mondialiste, du libre-échange sans frein, du terrifiant découplage entre les fictions financières et nos réalités économiques et industrielles déclinantes, qui pourraient demain faire l’objet de raids de « fonds souverains » d’Etats tiers profitant de la situation actuelle.
Votre activité même, M. le Président, témoigne de l’inadaptation de l’Union à résoudre la crise qu’elle n’a pas su, pas voulu, ou pas pu prévoir : réunion à quatre (et non à 27 !) le 4 octobre, réunion bilatérale avec la seule Allemagne le 11, réunion des seuls membres de l’Eurogroupe (zone Euro) le 12, réunion avec le Président des Etats-Unis d’Amérique le 18, pour le convaincre d’organiser encre une autre réunion, théoriquement refondatrice du Système, à laquelle, si l’on compte bien, ne seraient conviés que six des 27 Etats de l’Union, avec les USA, le Japon, la Russie, l’Inde et la Chine !…
Je ne préjuge pas de l’utilité de ces réunions ; je dis qu’il s’agit là du retour à une diplomatie bilatérale ou multilatérale qui montre bien que, privée de réactivité, empêtrée dans des normes bureaucratiques, boulimique de compétences qu’elle n’est pas capable d’exercer, l’Union est un cadre dépassé. Le compte-rendu du Conseil européen en témoigne, si l’on sait lire entre les lignes ; il ratifie votre initiative ; il supplie à mots couverts la Banque Centrale Européenne de desserrer un peu l’étau des critères de Maastricht, mais il ne décide rien.
Vous avez aussi évoqué la situation en Géorgie et vos efforts pour diminuer la tension dans cette région. Vous réfutez à juste titre l’idée d’une nouvelle guerre froide, mais cette crise n’est pas arrivée toute seule ! Comment ne pas voir que la reconnaissance unilatérale du Kossovo, contre la légalité internationale, pavait la voie à la reconnaissance par la Russie de l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud ? Et à quoi rime l’extension indéfinie de l’OTAN sous contrôle américain alors que le pacte de Varsovie a disparu ?
M. le Président, la voie à suivre est différente : elle n’exclut ni la concertation européenne ni la coopération industrielle, culturelle, ou autre. Mais elle implique une rupture radicale avec le système mondialiste, la complète remise en cause des bienfaits prétendus du brassage universel des personnes, des marchandises et des capitaux, la défense non équivoque de nos indépendances et de nos identités. Ce n’est pas s’isoler : c’est au contraire la condition du retour de l’influence de nos nations dans le monde.
17:00
jeudi, 16 octobre 2008
Non à la mosquée de Metz !
La municipalité messine veut autoriser la construction d'une mosquée à Metz ! sur http://fn57.hautetfort.com/

Le Front National de la Moselle tient à clamer haut et fort son opposition à Dominique Gros, maire de Metz et vice-président de la CA2M, qui vient de déclarer dans le Républicain Lorrain du jeudi 2 octobre, qu’il trouve normale et appuiera la construction d'une mosquée à Metz.
Dominique Gros et la classe politique locale du PS et du PCF (qui seront suivis, n’en doutons pas, par le Modem et l’UMP dont le chef F. Grosdidier vient d’inaugurer sa mosquée à Woippy) se moquent une fois encore de la détresse du peuple, déjà injustement pénalisé par la baisse du pouvoir d'achat. Dans une ville plus que touchée par l'insécurité, l'immigration, le chômage et le fiscalisme, dans le contexte dramatique du départ programmé de 6000 militaires, il serait bon que Dominique Gros s'occupe de gérer les affaires municipales plutôt que de faire la promotion d'une mosquée.
Par calcul électoraliste, en n'y voyant là une clientèle facile ou par volonté d'acheter la paix civile, voilà qu'ils collaborent et livrent la ville de Metz à la loi islamique.
Il faut s'opposer à ce projet
L'édification d'une mosquée à Metz, c'est :
- la marque d'une conquête physique par l'islam (« terre d'islam ») d'une partie du territoire français.
- l’installation inévitable de librairie et école coraniques
- la mise en place d'un clergé islamique
- l'organisation de communautés étrangères soumises à la loi islamique " la Charia " incompatible avec nos lois , nos traditions et nos moeurs
- les conditions favorisant les tensions et les affrontements sur notre sol.
Avec le Front National de la Moselle, dites NON à l'ISLAMISTION DE METZ, ville Française.
17:00
mercredi, 15 octobre 2008
L’utopie d’un certaine intégration à la française !
Jean-Luc MANOURY Conseiller Régional de Lorraine condamne fermement les dizaines de milliers de jeunes maghrébins, naturalisés français qui ont une nouvelle fois sifflé la marseillaise, au stade de France lors du match France-Tunisie.
Comme lors des matchs France-Algérie en octobre 2001 et France-Maroc en novembre 2007, en s’attaquant au symbole de notre pays on insulte la patrie et les soldats dont de nombreux français originaires d’Afrique du Nord qui sont tombés au champ d’honneur pour la préserver.
En conspuant l’hymne national, ces français par le droit du sol, montrent la volonté de ne pas s’intégrer, le refus d’accepter nos mœurs, notre culture judéo-chrétienne, nos valeurs et notre histoire.
L’intégration est pourtant possible comme par exemple nos amis italiens, portugais ou polonais installés en lorraine.
17:00
lundi, 13 octobre 2008
Solidarité avec les 26 Salariés de GISEP !

Jean-Luc MANOURY, Conseiller Régional de Lorraine et Michel DECLE, Secrétaire Départemental adjoint ont rendu visite aux salariés de l’entreprise G.I.C.E.P (Groupe Industriel Câblage pour Électronique) du site de Lunéville qui ont été mis ce jour en liquidation judiciaire.
Après FLEXTRONICS, TRAILOR, encore un mauvais coup pour le bassin d’emploi de Lunéville déjà sinistré. Cette ancienne filiale de THOMSON CSF rachetée en 1995, bien qu’ayant engendré des bénéfices en 2007, est victime de l’ultralibéralisme et de la concurrence « libre et non faussée », se faisant au détriment des 26 salariés qui se retrouvent aujourd’hui au chômage.
Face aux dérives de la mondialisation et aux dégâts sociaux ainsi engendrés, le Front National réaffirme son soutien au travailleurs français en général et au salariés de l’entreprise GICEP en particulier.
L’élu de la république se mettra avant la fin de la semaine en contact avec les services compétents de la région afin de trouver des mesures d’accompagnement appropriées.
22:00
dimanche, 12 octobre 2008
Ubu roi à l’Elysée !

Jean-Luc MANOURY Conseiller Régional de Lorraine dénonce la nouvelle augmentation du budget de l’Élysée, révélée par le journal Les Échos qui s’élèvera l’an prochain à 112,3 millions soit une augmentation de 11,4%.
Le mégalomane de l’Élysée après s’être octroyé fin octobre 2007 une augmentation de 206% avait dans le même temps triplé le budget de l’Élysée passant de 32,3 à 100,8 millions d’euros.
Lorsque pour « Ubu-roi à l’Élysée », Nicolas SARKOZY, l’indécence devient une vertu, l’on en arrive à regretter l’ancien locataire du palais présidentiel Jacques CHIRAC et ses frais de bouche !
15:00
samedi, 11 octobre 2008
LA COLERE du juge Gilbert THIEL

Gilbert THIEL, né le 11 octobre 1949 à Metz, ancien juge d’instruction à Nancy, affecté depuis 1995 à la section « antiterroriste » est premier juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris à la section antiterrorisme. Il était l’invité le vendredi 10 octobre des rencontres matinales au café l’Excelsior, la célèbre brasserie nancéienne, avec un décor de l’école de Nancy.
Ce juge qui a instruit les dossiers emblématiques de la « diabolique Simone Weber », du tueur en série Guy Georges, en passant par les dossiers de terrorisme islamiste ou corse a publié en 2002 chez Fayard un livre d’entretiens On ne réveille pas un juge qui dort est connu pour être doté d’un caractère entier et de ne pas manier la gueule de bois. Ainsi le 24/10/2002 dans le journal l’Express il déclarait : « si être pour le laxisme absolu, ne réprimer personne, c’est être de gauche, alors je le confesse, je ne suis pas de gauche. J’ai d’abord adhéré au Syndicat de la magistrature. Mais j’ai quitté cette organisation en octobre 1981……je n’acceptais pas qu’on prétende que l’insécurité n’était qu’un sentiment …la gauche a toujours préféré casser le thermomètre plutôt que s’attacher à faire baiser la fièvre. La droite n’a parfois pas osé bouger, de peur d’être traitée de facho ».
Le juge non sans un certain humour après l’explosion de l’A.N.P.E de Porto-Vecchio dont les murs étaient recouverts d’inscriptions hostiles à son égard a déclaré lors de cette matinale : « statistiquement, les risques de mourir d’un accident du travail sont moins élevés dans ma profession que chez les chauffeurs routiers ».Le juge ne mâche pas ses mots et condamne l’état qui par souci d’économie à réduit la protection policière dont il bénéficiait a savoir un seul garde du corps et des voyages en train le Week-end. Comme le déclare le journal l’Est Républicain, l’ancien juge nancéien, fidèle à sa réputation à multiplié les bons mots : « je ne savais pas que les terroristes étaient adeptes des 35 Heures mais je m’en réjouis. Si mon devoir de réserve m’interdit de dire que l’État est impartial, je constate aujourd’hui et tout le monde le sait qu’il est ruiné ».Il s’est amusé à comparer le coût de sa protection au montant versé par l’État à Bernard Tapie au titre du préjudice moral : « 45 millions d’euros, c’est 1856 ans, 3 mois, 13 jours et 2 heures. Je pense que je vais lui téléphoner, l’État n’étant plus en mesure d’assurer sa fonction régalienne ».
« Faire mieux avec moins, travailler plus pour gagner plus…ce ne sont que des slogans. La classe politique a beaucoup de considération pour les juges » dit-il ironiquement, « puisqu’elle pense qu’on peut faire autant que nos voisins avec deux ou trois fois moins que nos voisins ».
Comme l’avait déjà souligné Jean-Marie Le Pen lors de la campagne présidentielle, il n’y a pas plus de magistrats instructeurs aujourd’hui qu’n’y en avait en 1857. Il y a 8000 magistrats en France alors que l’Allemagne, elle, en compte 26000 sans compter les 10 000 détenus en trop par rapport aux places de prisons disponibles et la surpopulation carcérale ayant parfois des conséquences dramatiques comme le suicide d’un mineur incarcéré, lundi à la prison de Metz-Queuleu.
L’une des mesures phare du programme du gouvernement de 2007, ayant été budgétisé était de construire 75.000 places de prison sur cinq ans.
Source : jl-manoury.blogspot.com
16:00









